Kinshasa, 5 avril 2026 , Le gouvernement de la République démocratique du Congo a ოფიცი annoncé la mise en place d’un dispositif d’accueil temporaire destiné à des ressortissants de pays tiers expulsés des États-Unis, dans le cadre d’un partenariat défini conjointement entre les deux États.
Selon le communiqué officiel, cette initiative, effective dès avril 2026, s’inscrit dans une logique de coopération internationale en matière de gestion migratoire, tout en respectant la souveraineté nationale du pays.
Une démarche encadrée et humanitaire
Les autorités congolaises précisent que cette décision répond aux engagements internationaux et régionaux du pays en matière de protection des droits humains. Elle reflète également la volonté de la RDC de promouvoir des valeurs de solidarité et de dignité humaine.
Pays déjà confronté à plusieurs défis humanitaires, la RDC souligne son expérience dans l’accueil de populations de diverses nationalités, réaffirmant ainsi son attachement à l’hospitalité et à la responsabilité partagée entre les nations.
Une prise en charge assurée par les États-Unis
Le gouvernement a tenu à rassurer l’opinion publique :
aucune charge financière ne sera supportée par le Trésor public congolais.
La logistique et les aspects techniques du dispositif seront entièrement pris en charge par le gouvernement des États-Unis, à travers des structures spécialisées dans la gestion des flux migratoires à l’échelle internationale.
Kinshasa au cœur du dispositif
Les sites d’accueil ont été identifiés dans la ville de Kinshasa, où des mesures ont été mises en place pour garantir :
un encadrement administratif rigoureux
un suivi sécuritaire
une assistance humanitaire adaptée
Un séjour strictement temporaire
Le gouvernement insiste sur un point clé :
ce dispositif n’a pas vocation à devenir un mécanisme d’installation durable.
Chaque situation sera examinée individuellement, conformément aux lois congolaises et aux exigences de sécurité nationale. Aucun transfert automatique ni intégration permanente n’est prévu.
Souveraineté et contrôle maintenus
Les autorités congolaises conservent le plein contrôle sur :
les conditions d’admission
la durée du séjour
le retrait du statut temporaire
les éventuelles mesures de retour ou d’éloignement
Toutes les décisions seront prises dans le strict respect des lois nationales et des garanties juridiques en vigueur.
Une initiative sous surveillance
Enfin, le gouvernement réaffirme que cette initiative ne constitue ni une politique de relocalisation permanente ni une externalisation des politiques migratoires étrangères. Elle s’inscrit dans un cadre maîtrisé, respectueux de la souveraineté nationale et des impératifs de sécurité intérieur.
Mimi Zena
