Kinshasa : des inquiétudes après la dispersion d’une manifestation de l’opposition, plusieurs activistes signalés disparus ce 12 juin 2026 lors du sit-in de l’opposition.

Une vive tension politique entoure les événements survenus à Kinshasa après la dispersion d’une manifestation organisée par l’opposition ce vendredi 12 juin.

Plusieurs organisations et acteurs de la société civile expriment leur inquiétude après des signalements faisant état de personnes portées disparues, de blessés et d’arrestations.Selon des déclarations relayées par des responsables de l’opposition, au moins six activistes seraient actuellement introuvables après les incidents. Les personnes citées sont : Gauthier Kasongo, Best Mulamba, Trésor Muteba, Gloire Buka, Rebecca Tshongo Vikyo et Jean-Pierre Tshileo Mpoyi.

L’opposition affirme également que ces événements auraient causé des pertes en vies humaines ainsi que plusieurs blessés. À ce stade, ces informations appellent encore des confirmations officielles des autorités compétentes.

Des témoignages rapportés par certains acteurs politiques et associatifs mettent en cause des membres présentés comme appartenant à la Force du Progrès.

Selon ces témoignages, certains militants auraient été conduits vers le siège de l’UDPS où ils auraient subi des violences. Ces allégations n’ont pas été officiellement confirmées au moment de la publication.

Face à cette situation, plusieurs organisations de la société civile demandent la publication rapide d’un bilan officiel des événements, la localisation des personnes signalées disparues et l’ouverture d’une enquête indépendante afin d’établir les faits et les responsabilités éventuelles.

Dans un contexte politique déjà marqué par de fortes tensions, plusieurs observateurs appellent au respect des libertés publiques, à la protection des manifestants et à la transparence dans le traitement des incidents signalés.Les prochains jours pourraient être déterminants pour clarifier les circonstances exactes des événements et répondre aux préoccupations croissantes exprimées par les familles, les acteurs politiques et les organisations citoyennes.

Alors que l’attention reste tournée vers Kinshasa, les appels se multiplient pour faire toute la lumière sur les événements du 12 juin et garantir le respect des droits fondamentaux de toutes les personnes concernées.

Mimi Zena

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